Bio
Florence Viau (1998) est une artiste imagière multidisciplinaire qui vit et travaille à Tiohtià:ke / Montréal. Elle est titulaire d’une maîtrise en sculpture de l’Université Concordia (2026), réalisée avec le soutien du Dave McGary Memorial Award in Fine Arts et du Fonds de recherche du Québec – Société et culture (FRQSC). Elle a auparavant complété un baccalauréat en arts visuels et médiatiques à l’Université du Québec à Montréal (2021), où elle a reçu la bourse d’excellence en sculpture de la Fondation McAbbie.
Son travail a notamment été présenté dans le cadre de deux expositions individuelles : Repère sidéral au Musée du Bas-Saint-Laurent (2026) et Rémanences au Centre CLARK (2026). Elle a également pris part à diverses expositions collectives, notamment au Musée d’art contemporain des Laurentides, à Projet Casa, à la galerie Duran | Mashaal, au Livart, dans le cadre d’ARTCH – 4e édition et à la Place des Arts. Son travail a aussi été présenté dans plusieurs centres d’artistes à travers le Québec, dont Arprim centre d’essai en art imprimé, CIRCA art actuel, Plein Sud, l’Écart et le Centre SAGAMIE.
Ses œuvres font partie des collections de la Ville de Longueuil et du Musée Pointe-à-Callière, cité d’archéologie et d’histoire de Montréal.
Ancrée dans une pratique à la fois sculpturale et picturale, j’explore la manière dont les images circulent, se transforment et se (dé)matérialisent au fil du temps et des interfaces. En m’appuyant sur les champs de l’écologie, de la sémiotique et de la perception visuelle, j’étudie les récurrences et les évolutions au sein de nos systèmes de représentation, où la matière s’émancipe et où l’information s’y révèle. Ma recherche formelle et conceptuelle s’inspire autant de la fabrication des images – des outils, techniques et gestes qui les produisent – que des supports qui les accueillent et les altèrent. Dans ce contexte, j’interroge les tensions entre progrès et déclin en me servant de la science-fiction comme méthode spéculative. De là émergent des œuvres dont la matérialité s’enveloppe d’une certaine énigme et dont les références archéologiques, technologiques et cosmiques se superposent.
Florence Viau (1998) est une artiste imagière multidisciplinaire qui vit et travaille à Tiohtià:ke / Montréal. Elle est titulaire d’une maîtrise en sculpture de l’Université Concordia (2026), réalisée avec le soutien du Dave McGary Memorial Award in Fine Arts et du Fonds de recherche du Québec – Société et culture (FRQSC). Elle a auparavant complété un baccalauréat en arts visuels et médiatiques à l’Université du Québec à Montréal (2021), où elle a reçu la bourse d’excellence en sculpture de la Fondation McAbbie.
Son travail a notamment été présenté dans le cadre de deux expositions individuelles : Repère sidéral au Musée du Bas-Saint-Laurent (2026) et Rémanences au Centre CLARK (2026). Elle a également pris part à diverses expositions collectives, notamment au Musée d’art contemporain des Laurentides, à Projet Casa, à la galerie Duran | Mashaal, au Livart, dans le cadre d’ARTCH – 4e édition et à la Place des Arts. Son travail a aussi été présenté dans plusieurs centres d’artistes à travers le Québec, dont Arprim centre d’essai en art imprimé, CIRCA art actuel, Plein Sud, l’Écart et le Centre SAGAMIE.
Ses œuvres font partie des collections de la Ville de Longueuil et du Musée Pointe-à-Callière, cité d’archéologie et d’histoire de Montréal.
Ancrée dans une pratique à la fois sculpturale et picturale, j’explore la manière dont les images circulent, se transforment et se (dé)matérialisent au fil du temps et des interfaces. En m’appuyant sur les champs de l’écologie, de la sémiotique et de la perception visuelle, j’étudie les récurrences et les évolutions au sein de nos systèmes de représentation, où la matière s’émancipe et où l’information s’y révèle. Ma recherche formelle et conceptuelle s’inspire autant de la fabrication des images – des outils, techniques et gestes qui les produisent – que des supports qui les accueillent et les altèrent. Dans ce contexte, j’interroge les tensions entre progrès et déclin en me servant de la science-fiction comme méthode spéculative. De là émergent des œuvres dont la matérialité s’enveloppe d’une certaine énigme et dont les références archéologiques, technologiques et cosmiques se superposent.
